Grâce au travail acharné de nos employés, nous avons su faire preuve de résilience collective en 2021 et bâtir une économie encore plus forte pour l’ensemble des Canadiens et des Canadiennes. C’est une année dont nous pouvons tous être fiers, une année sur laquelle nous pouvons construire un avenir.

Comment planifier sur dix ans si même demain est incertain?

C’est une bonne question, et une question importante, qui nous a souvent mis à l’épreuve en 2021. La présidente du Conseil d’administration d’EDC, Martine Irman, a déjà mentionné que les ravages de la pandémie se font encore sentir. L’année a été non seulement marquée par l’apparition de multiples variants du virus et les difficultés économiques qui en ont résulté, mais aussi par des tensions politiques et des catastrophes environnementales qui ont perturbé le Canada et le monde entier.

Pour une société comme EDC, dont la raison d’être est d’aider les entreprises canadiennes à se développer et à réussir sur les marchés étrangers, 2021 peut sembler le genre d’année où il était impossible de se tourner vers l’avenir et de planifier. Difficile de blâmer ceux et celles qui se sont mis en mode survie pour s’occuper de l’avenir plus tard, une fois les choses calmées.

L’ennui avec cette approche, c’est que l’avenir n’attend personne. Quoi qu’il nous réserve, ça se produira, d’où l’importance de planifier.

L’an dernier, EDC a entamé l’exécution de son plan pour l’avenir. Sa vision est simple et ambitieuse : d’ici 2030, le Canada deviendra un leader du commerce international, améliorant et consolidant ainsi l’avenir économique de l’ensemble des Canadiens et des Canadiennes. Des années d’expérience et des analyses précises forment la base de cette stratégie, laquelle s’articule autour de quatre axes : prioriser les besoins des clients et réinventer notre façon de les appuyer; comprendre les secteurs et marchés qui offrent le plus de débouchés aux entreprises canadiennes; concentrer les efforts sur ce qui produit des retombées tangibles; amener EDC à se démarquer par ses valeurs en intégrant les principes ESG dans tout ce que nous faisons.

Même en pleine pandémie, EDC a su avancer à grands pas dans ces axes, et aujourd’hui, elle est fière de servir près de 30 000 clients, soit presque quatre fois plus d’entreprises qu’au début de l’année 2016.

En vue de concrétiser notre vision, nous réinventons nos façons de travailler, de penser et d’agir de manière à générer plus de retombées pour les entreprises canadiennes et la population du pays en général. Pour ce faire, nous devons nous assurer que les besoins de nos clients sont au cœur de notre travail. L’une de nos grandes priorités sera donc de simplifier et de numériser nos processus afin que les clients puissent obtenir nos services avec plus de facilité et de rapidité. Une autre de nos priorités portera sur la personnalisation de nos services de manière à répondre aux différents besoins propres à chacun des segments de clientèle (micro et petites entreprises, moyennes entreprises, et grandes entreprises). 

Pour les moyennes entreprises, particulièrement importantes et à forte croissance, nous avons lancé une série d’activités afin d’être à même de mieux les aider. Nous avons aussi repéré plusieurs secteurs clés qui offrent un potentiel extraordinaire pour ce qui est de contribuer au succès commercial du Canada, notamment l’agroalimentaire, les technologies de pointe (robotique, intelligence artificielle, etc.) et, bien sûr, les technologies propres, un domaine dans lequel EDC est un acteur canadien important depuis maintenant dix ans.

À la base de tout cela, dans notre stratégie 2030, nous prenons l’engagement ferme d’exercer un leadership fondé sur les valeurs et d’incarner nos valeurs fondamentales. En 2021, EDC a continué à renforcer son approche en matière de responsabilité des entreprises et de transparence, d’équité économique, de justice sociale et de droits de la personne, et, bien sûr, de lutte contre les changements climatiques. Au sujet des changements climatiques, 2021 a été une année particulièrement importante : EDC s’est jointe au mouvement grandissant des entreprises et des nations du monde entier qui s’engagent à atteindre la carboneutralité d’ici 2050, et elle a d’ailleurs déjà réduit considérablement la taille de son portefeuille de secteurs à forte intensité de carbone. En tant qu’acteur de poids dans le domaine de l’action climatique multinationale, EDC – ainsi que sa filiale, l’Institut de financement du développement, FinDev Canada – a exercé son influence lors d’une des réunions les plus importantes de cette génération, la Conférence des Nations Unies sur le climat de 2021, COP26, à Glasgow. En plus d’amplifier la voix du Canada, EDC a fait preuve de leadership en se joignant à l’Alliance : Énergiser au-delà du charbon, ce qui a fait d’elle le premier organisme de crédit à l’exportation au monde à franchir cette étape importante vers une économie mondiale à faibles émissions de carbone.

L’an dernier, il s’agissait surtout d’aider le pays à survivre à la pandémie, mais le portrait est différent cette année, puisque la relance qui s’amorce pourrait offrir de formidables débouchés aux entreprises canadiennes. L’avenir n’attend personne. Il faut donc le planifier dès maintenant, et c’est ce qu’EDC a fait en 2021.

La mise en œuvre de notre stratégie 2030 nous amène, en cette période charnière, à transformer notre façon de faire des affaires afin de maximiser nos retombées pour les exportateurs canadiens et l’économie du pays. Dans ce Rapport annuel intégré, vous trouverez plus de détails sur les réalisations que je viens de mentionner, et bien plus encore.

Grâce au travail acharné de nos employés, nous avons su faire preuve de résilience collective en 2021 et bâtir une économie encore plus forte pour l’ensemble des Canadiens et des Canadiennes. C’est une année dont nous pouvons tous être fiers, une année sur laquelle nous pouvons construire un avenir. 

 

Mairead Lavery
La présidente et chef de la direction d’EDC