[00:12:55.620] - Orateur 1
C'est intéressant parce que vous avez su vraiment aller gagner la confiance des bailleurs de fonds. C'est quand même intéressant pour aller chercher du capital de risque pour votre croissance.
[00:13:03.580] - Orateur 2
C'est intéressant ce qu'on dit. Bâtir la confiance, c'est justement être capable de prévoir correctement, puis après ça, de faire tout le monde une décor dans l'écran.
[00:13:11.470] - Orateur 1
Il.
[00:13:13.150] - Orateur 2
Faut après que.
[00:13:15.230] - Orateur 1
Tout ça se matérialise dans le concret, que ce ne soit pas juste des fichiers démontage financiers sur Excel. Tout à fait. Est ce que pour vous, l'exportation, ça a passé par une preuve de concept dans une région donnée, puis après ça, on a multiplié. Vous êtes lancée, on attaque les États Unis et on va se lancer dans telle ou telle région. Comment ça a été pensé?
[00:13:40.570] - Orateur 2
C'est super intéressant. J'ai été nommée comme PDG, juste avant la pandémie, en 2020, on était déjà présents aux États Unis, mais de façon très digitale. On n'avait pas d'employés aux États Unis. On était définitivement de façon digitale seulement. Avec notre virage, on peut appeler ça un pivot, mais l'addition de cette approche vraiment entreprise et gouvernementale, on a quand même réfléchi beaucoup à avoir de l'air un peu plus local quand on a fait certaines propositions. Entre autres, dans le rapport de Los Angeles dont on a parlé, il y avait beaucoup un contexte local. À l'île d'Aubon, on encourage quand même des opérateurs locaux quand on fait ce genre de services. C'est vraiment permis par la technologie canadienne, mais il y avait quand même une saveur locale. On a essayé de vraiment bien comprendre comment leurs critères se font différents et personnaliser leur réalité politique qui est bien unique. On a passé beaucoup de temps à écouter des conseils d'administration, moi, les liens, ce qui se passe pour s'assurer qu'on ait la bonne approche qu'on n'en rêve pas comme des Canadiens, qu'on en traîne bien comme si on était même une compagnie qui arrive bien. Ça a beaucoup aidé.
[00:14:50.790] - Orateur 2
On a aussi écouté les gens avec qui on a parlé quand on était à Los Angeles pour arriver avec la bonne solution de ce qu'eux avaient entendu, qu'on trouve la bonne tonalité.
[00:15:00.180] - Orateur 1
C'est intéressant. Entre la première approche, l'introduction, puis oser un deal » comme on dit en bon français, « Finir avec la vente », c'est quoi le laps de temps? Est ce qu'il faut être patient?
[00:15:11.650] - Orateur 2
Oui, certainement. Ça peut être aussi court que trois semaines, mais pour les grandes villes, ça peut être des mois, voire des années. C'est des longs. On a travaillé pendant deux ans.
[00:15:21.930] - Orateur 1
Donc, ce n'est pas le même matin qu'on appelle à l'aéroport de Los Angeles, puis on leur offre une solution?
[00:15:26.690] - Orateur 2
Non, certainement. Puis, certainement, avec le gouvernement, je pense que des projets pilotes, ça fonctionne toujours bien. Il faut qu'il y ait de l'ouverture. Ça dépend que le côté des entreprises, je pense qu'il y a beaucoup plus de flexibilité à l'ouverture, mais après ça, la grande entreprise, le plus que le centre de décision est diffus. C'est compliqué d'avoir des grands délais, donc ça reste d'influencer les différents stakeholders à l'intérieur de l'organisation. Les gens veulent moins se voir aujourd'hui, mais il faut quand même trouver mieux comprendre ces organisations. Je pense que c'est vrai peu importe le pays dans lequel on est.
[00:16:05.380] - Orateur 1
Ou l'industrie dans laquelle on est.
[00:16:09.230] - Orateur 1
Là, on a parlé d'aéroport, on a parlé de gouvernement. Qui sont vos clients spécifiques?
[00:16:14.280] - Orateur 2
On n'en a plus de gens. Je pense que je me reculais, je parlais de leurs problèmes, tôt. Leurs problèmes sont souvent qu'ils trouvent des événements ou un endroit qui n'est pas bien connecté, qui a un problème de mobilité. Je suis dans un parc industriel où je suis un festival qui fait mon festival loin, où je vais avoir un gros problème de parking, de stationnement dans lequel je ne peux pas avoir tout le monde qui arrive avec des autos, ça va créer un stationnement, un problème de parking monstre et je ne peux pas les mettre ou j'ai des problèmes pour des raisons de sécurité, je ne veux pas avoir tout le monde pris pendant des heures pour essayer de sortir de la municipalité qu'on fait cet événement. J'ai vraiment ces éléments tous en commun où il y a des gens, que ça soit comme par exemple le Superbowl, ce genre d'évènements, ou qu'il y a beaucoup de gens, ou il y a du trafic, il y a des éléments, pas beaucoup d'espace, par exemple, de problèmes de stationnement, c'est là où on joue le mieux, puis c'est là où on donne nos meilleures solutions.
[00:17:13.030] - Orateur 1
Vraiment intéressant. Là, vous opérez actuellement dans quatre grandes villes américaines, New York, San Francisco, Miami, puis on en a parlé de Los Angeles. Est ce que vous avez l'intention de développer des nouveaux marchés?
[00:17:25.330] - Orateur 2
Oui, certainement. Comme j'en ai parlé un peu plus tôt, avec 17 milliards de marchés, on a encore beaucoup et très peu de consolidation. On a encore beaucoup de marchés à aller chercher, même juste aux États Unis. C'est vraiment là dessus qu'on se concentre. On se concentre sur des villes, ville par ville, vraiment à grandir dans le chapitre d'Entre elles. On n'est pas fermé d'une façon opportuniste à peut être aller dans d'autres pays. Des fois, on se fait appelé pour des choses à cause qu'on a une certaine réputation, mais certainement, qui dit d'autres? C'est un homme qui a choisi une organisation qui était dans tous les continents. On perd un peu plus de semaines, alors ça a un coût organisationnel d'aller de pays en pays. Chaque pays amène une complexité que, par exemple, d'aller dans une nouvelle ville rajoute pas. C'est quand même une considération de comment on a choisi de grandir, on a choisi de grandir pour les prochaines années jusqu'à temps qu'on voit vraiment que quand on a une certaine satisfaction de marché.
[00:18:19.480] - Orateur 1
Est ce que justement, quand vous avez approché les États Unis, vous avez fait vos premières ventes, vos premières affaires, est ce qu'il y avait des coûts inattendus ou des choses qui sont arrivées, qui ont été vous étiez, comme on dit, on n'a jamais pensé à ça, qu'on peut peut être partager aux gens, qui disent « OK ». Je n'ai pas tout pensé.
[00:18:37.580] - Orateur 2
Je vais parler de la Californie qui est probablement un des états les plus difficiles, dans lesquels elle avait des extrêmement hauts standards.
[00:18:44.120] - Orateur 1
Est ce qu'elle était belle là?
[00:18:45.200] - Orateur 2
Écoute, je ne vais pas faire de la peine à personne, mais je pense que la Californie quand même est allée très loin. Elle est très, très loin. Et surtout dans la mobilité, il y a vraiment des complexités. Et puis, je pense que surtout dans le monde des appels d'offres, on était quand même relativement nouveaux dans les appels d'offres, dans les grands appels d'offres et on a eu plein de complexités légales. Il y a toutes sortes de branches légales, mais vous imaginez réglementaire, labour... Il y a toutes sortes d'accroches, c'est même d'interprétations où on a vu chez certains partenaires, même des clients qui ne savaient même pas la propre réglementation qui s'appliquait, puis faisaient des représentations qui n'étaient pas vraies. Je pense que ça serait une des leçons peut être, c'est juste de valider.
[00:19:26.760] - Orateur 1
Donc, avoir un bon avocat.
[00:19:28.160] - Orateur 2
Oui, mais nous aussi, ne pas prendre … Oui, mais lui aussi ne peut pas prendre... Oui, lui aussi ne peut pas faire confiance nécessairement à ce qu'on se dit par même le client et les demandes et les appels d'offres. Même l'appel d'offre peut avoir des erreurs dedans. Je pense que je mettrais plus de fonds dans ça, dans un peu de prévoyance si on veut, pour augmenter l'équipe. Ça, ça fait quand même un apprentissage.
[00:19:51.970] - Orateur 1
C'est intéressant. J'ai appris aussi que vous offrez des services à Wilmington en Caroline Du Nord. Dites moi un peu, qu'est ce qui est différent par rapport aux autres services que vous proposez dans cette région?
[00:20:04.660] - Orateur 2
Oui, dans cette région, avec une autorité de transit , qui est quand même une ville assez diffuse. Ce n'est pas une concentration, c'est peut être quelque chose comparable à Ottawa, peut être, pour vous donner une idée. Il y a des lignes fixes qui existaient et ils voulaient commencer un service à la demande. Quand on parle de service à la demande, on peut vouloir dire tellement de choses. Il y a des gens qui disent qu'ils font des services à la demande. Nous, ce qu'on a vraiment proposé, c'est un service à la demande qui se porte à la porte, dans lequel on pouvait demander pour un voyage qui permettait d'aller à tous les endroits dans la ville en moins de 45 minutes, ce qu'on appelle pour nous la liberté. Quand tu as de la liberté, tu vas à la boutade, tu vas faire ton épicerie. Ça permet de ne pas avoir une deuxième voiture à la maison. On ne va peut être pas avoir zéro voiture, mais peut être qu'on n'a pas besoin d'avoir deux voitures. Tout ça pour un genre de quatre dollars qui est vraiment pas cher. Wow! On a vu dans toutes ces quatre grandes régions, une grande croissance de mobilité, d'achalandage, de 700 à 800 %.
[00:21:03.490] - Orateur 2
Vraiment quelque chose de surprenant. Pas juste le type de personnes qu'on voit plus souvent dans le transport en commun, mais des nouvelles personnes qui peut être dans le passé, n'ont pas considéré prendre ce qu'on appelle plus traditionnellement le transport en commun, c'est vraiment le transport et la mobilité.
[00:21:23.010] - Orateur 1
Donc, vous avez utilisé vraiment leurs slots à eux, leurs matériels à eux. C'est juste que vous avez amené une partie logistique.
[00:21:30.940] - Orateur 2
Non, on a utilisé des opérateurs locaux, comme on l'a toujours fait, qui d'habitude font une livraison dans la région et on les a mis en bonne contribution. Quand on a besoin des véhicules et que la bonne grandeur de véhicules, ces véhicules sont disponibles, ils font ces voyages et on est capable de 30 000 $ si tu demandes pour ton voyage, tu vas avoir la bonne grandeur de véhicule que on est capable de ramasser. C'est vraiment surprenant ce que ça leur a permis de faire. C'est tellement efficace en termes de coûts parce que tu ne paies pas pour le véhicule tout le temps. Le véhicule est en train de faire autre chose quand il n'est pas là. Enfin, ils ont converti des lignes fixes qui étaient moins performantes pour quelque chose de plus performant comme ce service. On voit ça d'année en année que c'est en train de grandir et prendre de l'expansion parce que finalement, les Links Fix ont vraiment leur lieu quand il y a un grand corridor de voyage sur une ligne. Ça fait du sens, mais ça ne fait pas tout le temps du sens. Peut être que c'est vraiment des modes hybrides qu'on doit développer par ces tolérances, de regarder vraiment cette région et d'apprendre comment les gens se déplacent.
[00:22:27.980] - Orateur 2
Un des grands défis, peut être, de notre société en termes de mobilité, c'est qu'on est très bon à mesurer qu'est ce qui existe, mais on n'est pas très bon à mesurer qu'est ce qui n'existe pas. Ce qui existe souvent, ce qu'on mesure, c'est la fréquence de voyage qui est bonne, mais ce qui est plus important, c'est comment est ce qu'on va adresser les besoins des personnes qui ne prennent pas le transport, mais qui pourraient le prendre. Par exemple, justement, cette personne qui est partie, ça a pris combien de temps de se rendre de chez elle à l'endroit où elle est? Si ça, c'est trop long, ils iront pas, ils vont prendre la moto. C'est ça la calcule. C'est ça le calcul.
[00:23:02.350] - Orateur 1
Vous, vous avez tous ces indicateurs de performance parce que tout est dans votre solution digitale?
[00:23:08.800] - Orateur 2
Nous sommes en une plateforme exacte.
[00:23:10.650] - Orateur 1
C'est vraiment intéressant. Côté ESG, tu l'as dit tantôt, la mobilité au Québec représente 47% de toutes les émissions de gaz à effet de serre. Il n'y a pas assez de nitrogène pour la planète pour que chacun de nous aille son auto électrique devant la porte. Chaque bus peut remplir assez 40 voitures sur la route. On a des problèmes d'embouteillage, tout ça. Votre solution, ce que vous amenez dans le fond, c'est une solution hyper écologique pour la mobilité.
[00:23:40.960] - Orateur 2
Exact, parce qu'en premier lieu, on sait que les autobus d'emblée, c'est écologique. Mais en plus, on utilise les autobus qui sont déjà sur la route, donc la production du véhicule est déjà en danger. Puis absorbée. Exact. Et on augmente l'utilisation de ces véhicules-là, donc c'est encore une fois encore plus écologique à travers notre modèle d'affaires. Finalement, dans certains endroits, on teste des véhicules électriques aussi, surtout au Québec puis en Californie, parce qu'il y a des subventions qui permettent que ça devienne économiquement intelligents. Mais de plus, ces véhicules ont un bon pouvoir être électriques. On voit que plus que 60% de nos voyages pourraient être faits avec de l'électrique, alors il n'y aura pas de raison, quand économiquement, ces calculs vont fonctionner minime, qu'on ne puisse pas faire l'adoption de tous les véhicules.
[00:24:32.350] - Orateur 1
Je pense qu'il y a aussi un côté social. Tu en parlais tantôt, tu touchais à ce point là où il y a peut être des gens soit à mobilité réduite ou pour toutes sortes de raisons qui ne peuvent pas se permettre le transport en commun. Puis là, vous arrivez à atteindre ces gens là.
[00:24:46.890] - Orateur 2
C'est le S dans l'ESG, on en parle moins souvent. Mais l'inclusion sociale, c'est quelque chose qui me tient vraiment à cœur parce que le premier frein à l'emploi, c'est souvent la mobilité. On le sait du côté employeur, la deuxième considération après « Combien ils vont me payer? », c'est « Comment je vais m'y rendre? » Donc, on touche vraiment le nant de la gamme dans une situation où il y a moins de main d'œuvre qu'une fille, on veut attirer des gens. C'est vraiment quelque chose à adresser en tant que société.
[00:25:17.910] - Orateur 1
Quels sont les objectifs de croissance pour BUS. Com?
[00:25:22.080] - Orateur 2
On a beaucoup d'ambition, c'est à dire que nous, on veut répéter des succès comme les aéroports. On voit vraiment comme un beau marché de ce côté là. On voit aussi beaucoup un très beau marché du côté des employeurs qui veulent mettre en place des navettes technologiques. En premier, vraiment axé sur l'inclusion, puis s'assurer un bon flux de main d'œuvre. C'est vraiment là où on met la majorité de nos efforts. Historiquement, on a quand même une bonne part de marché dans les festivals, dans ce genre de choses, alors on continue de grandir. C'est sûr qu'il y a un effort particulier sur les deux premiers segments qu'on parlait. Puis certainement, c'est particulièrement axé aux États Unis, simplement parce que le marché est plus grand, puis on voit plus de possibilités de croissance de ce côté là. Il y.
[00:26:08.970] - Orateur 1
A beaucoup d'entrepreneurs canadiens qui nous écoutent en ce moment. Est ce que tu as des conseils à donner aux entreprises qui voudraient.
[00:26:16.420] - Orateur 2
S'implanter.
[00:26:17.450] - Orateur 1
Aux États Unis pour la première fois? Tu as touché à quelques points, mais disons un ou deux conseils que tu pourrais nous donner.
[00:26:27.350] - Orateur 2
Je pense qu'il faut aller chercher des partenaires locaux. Je pense que ça fait partie des éléments qui nous ont amenés beaucoup de succès, d'écouter ce qui se passe. La deuxième chose, je pense qu'à un moment donné, si on est sérieux, si on veut chercher des gros chiffres, surtout en vente, ça vaut la peine d'avoir quelqu'un local qui va avoir de l'air local pour une triade vente. Ça ne veut pas dire que le PDG ne va pas closer la vente ou faire le dernier pitch, mais je pense que c'est important à un moment donné. Puis peut être une autre piste, c'est de choisir quand même, je vais être plus spécifique sur ce que je veux dire, mais par exemple aux États Unions, on n'a peut-être pas commencé avec un état dans lequel on n'avait pas beaucoup de valeurs en commun. C'est important pour nous qu'on aille quelque part, qu'on comprendrait bien, qu'on prendrait un peu les besoins, puis qu'on soit capable de mieux s'adapter par rapport à notre façon de vendre aujourd'hui, à qui on veut devenir. Je pense qu'on peut s'adapter. On peut toujours s'adapter, mais je pense qu'on a choisi quand même ça au sérieux.
[00:27:28.350] - Orateur 1
Dernière chose, au niveau financier aussi, peut être d'avoir des gens comme, j'imagine qu'EDC vous a aidés pour l'exportation.
[00:27:36.990] - Orateur 2
Oui, 100 %. Je pense qu'EDC a été un partenaire extrêmement efficace dans les dernières années. Ça a été d'équité, des éléments de dette ou plus particulièrement, par exemple, pour l'exportation, dans les appels d'offres, il y a beaucoup de performance bonds ou des letter of credit ou des trucs comme ça, puis des trucs qui seraient par ailleurs, non accessibles pour une organisation en croissance comme la nôtre. EDC joue un rôle vraiment crucial dans la communauté pour remplir ce « vacuum » de services. Ça nous a permis d'aller chercher des contrats plus 100 millions. Sans ADC, on n'aurait pas pu faire ça. Leur accompagnement, mais aussi leur efficacité, je pense que c'est ce qui m'a toujours surpris, c'est qu'ils sont rapides. Ils répondent au téléphone, c'est souvent quelque chose qu'on ne s'attendrait pas d'une société d'État. Je n'ai que de compliments de ce côté là.
[00:28:28.100] - Orateur 1
Hyper intéressant. Maxime, vraiment, quel sujet passionnant que la mobilité, la solution que vous amenez. Moi, j'en vois à travers le monde, je pense qu'il y a vraiment énormément de marchés qui pourraient bénéficier de ce que vous avancez. Merci énormément d'avoir pris le temps de discuter avec moi aujourd'hui. Ça fait un réel plaisir. J'espère que les gens ont autant apprécié la discussion que moi.
[00:28:54.640] - Orateur 2
Merci pour tes bonnes questions. J'espère que ça sera bénéficié de certains entrepreneurs qui écoutent le podcast.
[00:29:06.300] - Orateur 1
Génial. Merci tout le monde d'avoir rejoint aujourd'hui à l'émission L'impact de l'exportation balado. Si vous avez apprécié l'épisode d'aujourd'hui, on serait ravis que vous vous abonnez évidemment, que vous notiez et que vous laissez un commentaire sur votre plateforme préférée. Alors, je vous dis à la prochaine.