À titre d’organisme de crédit à l’exportation, EDC a le devoir d’exercer ses activités dans le respect des droits de la personne. Elle cherche à améliorer la situation de tous par ses actions et celles de ses clients.


 

Les effets du commerce sur les populations

La prospérité économique issue du commerce international repose sur des personnes. Notre travail met les Canadiens et Canadiennes en contact avec des entreprises de partout dans le monde. Cependant, les relations commerciales peuvent entraîner des atteintes aux droits de la personne.

Les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme (PDNU) énoncent que toutes les entreprises doivent avoir instauré des politiques et des procédures pour déterminer, limiter et atténuer leurs répercussions sur les droits de la personne, et qu’elles doivent indiquer comment elles comptent y remédier.

Image de personnes fabricant des pièces pour l’industrie des technologies de l’information et des communications, qui représente le commerce.


 

Notre approche

Nos engagements en matière de droits de la personne et nos mécanismes de contrôle sont alignés sur les PDNU. Cela ne veut toutefois pas dire qu’EDC doit éviter toutes les transactions ou répercussions qui comportent des risques ou des conséquences sur le plan environnemental, social ou humain. On attend plutôt d’elle, pour l’application des cadres internationaux, qu’elle prenne des mesures concrètes pour essayer de gérer ces risques et conséquences. Notre approche consiste donc à repérer, à évaluer et à atténuer les risques d’atteinte aux droits de la personne auxquels nous pourrions être liés par notre relation avec certains clients, et d’ensuite prendre les mesures de réparation qui s’imposent, au besoin.
 


 

Interactions avec les clients

Notre processus de contrôle préalable nous mène à collaborer étroitement avec nos clients et à appuyer les efforts qu’ils déploient pour repérer, prévenir et atténuer les répercussions négatives sur les droits de la personne. Lorsque des risques graves potentiels ou réels sont repérés, nous en faisons une évaluation complète et cherchons à régler le problème avec nos clients. Au cours de la discussion, nous pouvons leur poser des questions précises sur leurs pratiques en matière de droits de la personne et leur fournir des renseignements et conseils afin qu’ils améliorent leurs politiques et procédures et gèrent efficacement les risques et leurs conséquences.
 

Interaction avec les parties prenantes

Nous collaborons avec différentes parties prenantes, notamment le gouvernement du Canada, le Conseil consultatif ESG, des organisations de la société civile, des associations sectorielles et commerciales, des partenaires bancaires, d’autres organismes de crédit à l’exportation, des partenaires étrangers et des clients. Forte de sa vaste influence, EDC peut faire connaître sa gestion des risques liés aux droits de la personne et recueillir les commentaires des diverses parties prenantes pour améliorer ses pratiques.

Les parties prenantes peuvent poser des questions et consulter les réponses de notre chef de la direction en tout temps en cliquant sur ce lien.

Image de groupes de parties prenantes avec qui EDC échange sur des questions de droits de la personne, notamment sur les groupes potentiellement concernés, les avis et attentes externes et les relations d’affaires.

Groupes de parties prenantes avec lesquels EDC communique au sujet des droits de la personne


 


Consulter d’autres pages