Le marché australien : débouchés pour les exportateurs canadiens
Précisions au sujet de l’auteur
Susan Redding
Rédactrice senior en commerce international
Dans cet article :
L’Australie offre aux exportateurs canadiens un marché stable et familier avec des possibilités dans les domaines de la transition énergétique, des minéraux critiques, des infrastructures, des technologies agricoles, de l’aéronautique, de la défense et des technologies numériques. EDC peut aider les entreprises canadiennes à évaluer les possibilités, à gérer les risques et à forger des liens en Australie.
- Pourquoi l’Australie est-elle intéressante pour les exportateurs canadiens en ce moment?
- Un aperçu des relations commerciales canado-australiennes
- Les secteurs clés et les occasions d’exportation
- La structure du marché et la dynamique régionale
- Quels sont les éléments à surveiller pour les exportateurs canadiens?
- Des conseils pratiques pour réussir en Australie
- Ce qu’EDC peut faire
- FAQ sur l’exportation en Australie
L’économie stable et le climat d’affaires accueillant de l’Australie en font depuis longtemps un marché de choix pour les entreprises canadiennes en quête de croissance à l’international. Aujourd’hui, exporter vers le pays des kangourous est une option encore plus stratégique. Cette démarche est portée par la volonté commune du Canada et de l’Australie de diversifier leurs partenariats commerciaux, ainsi que par de nouvelles priorités qui génèrent d’importants débouchés pour les exportateurs canadiens.
« Il y a d’énormes possibilités qui émergent en ce moment dans plusieurs secteurs où le Canada est bien placé pour répondre aux besoins de l’Australie », affirme Jeff Keats, représentant en chef d’Exportation et développement Canada (EDC) pour l’Australie.
« On parle notamment de l’énergie, secteur où l’on mise énormément sur la fiabilité énergétique, et des minéraux critiques. Ce sont des domaines où le Canada excelle », dit M. Keats.
Le Canada et l’Australie sont des alliés sur la scène mondiale et entretiennent de solides relations économiques, appuyées par l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP), un accord de libre-échange (ALE) entre le Canada et dix autres pays d’Amérique latine et de l’Asie-Pacifique, dont l’Australie.
Sur le plan pratique, de nombreux Canadiens trouvent que l’Australie est un endroit accessible pour y faire des affaires, puisque les deux pays partagent une langue et ont des cultures, des gouvernements et des systèmes juridiques similaires. Ces atouts, combinés à la vitalité du marché et à la diversification du milieu des affaires, font de l’Australie une destination de choix pour les exportateurs canadiens.
Cette année a marqué une nouvelle étape dans les relations entre le Canada et l’Australie, les dirigeants des deux pays s’étant engagés à approfondir la coopération en matière de sécurité économique et d’échanges commerciaux. Leurs priorités : l’énergie propre, l’intelligence artificielle (IA) et les technologies numériques, les minéraux critiques, la défense, ainsi que la sécurité et l’espace. Pour nos exportateurs, le message est clair : l’Australie s’impose comme un partenaire de premier plan dans la stratégie de diversification commerciale du Canada.
L’économie australienne repose sur des assises solides, soutient Nadeem Rizwan, économiste et analyste des risques pays à EDC. Malgré les incertitudes géopolitiques mondiales, l’Australie devrait maintenir une croissance économique de l’ordre de 2,5 % à moyen et long terme. Cet élan sera soutenu par sa croissance démographique, des investissements dans les infrastructures, la demande en minéraux critiques et la vigueur de son secteur des services perfectionné.
Grâce à ses liens étroits avec les marchés voisins, dont la Chine, le Japon, l’Inde et l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE), l’Australie constitue également un point d’entrée stratégique pour les exportateurs canadiens qui cherchent à s’implanter en Asie-Pacifique. Cette région devrait représenter 50 % du produit intérieur brut (PIB) mondial d’ici 2040, ce qui en fait un incontournable de toute stratégie de diversification à long terme.
Le commerce entre nos deux pays s’est renforcé au fil des ans, les échanges bilatéraux ayant augmenté de près de 7 % par année depuis l’entrée en vigueur du PTPGP en 2018. Le commerce bilatéral de marchandises a atteint 7,8 milliards de dollars en 2025, les exportations de marchandises canadiennes vers l’Australie s’élevant à 3,4 milliards de dollars. La même année, le commerce bilatéral des services s’est chiffré à 4,6 milliards de dollars.
« Depuis cinq ans, l’Australie confirme sa position de marché d’exportation en plein essor, offrant aux entreprises canadiennes un potentiel de développement robuste et continuellement en hausse, explique M. Rizwan. Grande exportatrice dotée de riches ressources, l’Australie n’en demeure pas moins un marché importateur majeur pour la fabrication de pointe, les biens d’équipement et les produits de consommation. Un maillage naturel s’opère ainsi avec le profil d’exportation du Canada. »
Côté investissement, l’Australie est la principale destination de l’investissement direct canadien à l’étranger (IDCE) en Asie-Pacifique, lequel a atteint 58,8 milliards de dollars en 2024. L’investissement direct de l’Australie au Canada s’élevait pour sa part à 27 milliards de dollars.
Accords commerciaux et accès aux marchés
Le plus important accord commercial du Canada en Asie-Pacifique est le PTPGP. Une fois sa mise en œuvre complétée, 99 % des lignes tarifaires entre les pays membres seront exemptes de droits.
L’Australie a également conclu des ALE bilatéraux avec plusieurs marchés, dont la Chine, Hong Kong, l’Inde, l’Indonésie, le Japon, la Corée, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, Singapour et la Thaïlande en Asie-Pacifique, ainsi que le Chili, le Pérou et les États-Unis en dehors de la région. Parmi ses accords régionaux, notons celui établissant la zone de libre-échange ANASE–Australie–Nouvelle-Zélande, le PACER Plus (qui a été élaboré à partir de l’Accord du Pacifique pour un renforcement des relations économiques) et le Partenariat économique régional global.
En collaborant avec une société australienne ou en s’établissant au pays, les entreprises canadiennes peuvent tirer parti de ces accords dans le cadre de leurs exportations entre l’Australie et ses partenaires.
En 2025, les principales catégories d’exportation de marchandises du Canada vers l’Australie comprenaient le matériel et l’outillage, les aéronefs et leurs pièces, les métaux précieux et le soufre. Aujourd’hui, les débouchés les plus porteurs pour nos entreprises se trouvent là où les priorités nationales de l’Australie croisent l’expertise canadienne : infrastructures, énergie et transition énergétique, exploitation minière et minéraux critiques, agroalimentaire et technologies agricoles, technologies numériques, défense et aéronautique, pour ne nommer que ceux-là.
Énergie et transition énergétique
L’Australie investit massivement dans les infrastructures d’énergie renouvelable pour atteindre ses objectifs de carboneutralité et améliorer la fiabilité énergétique. Le pays érige des zones d’énergie renouvelable, développe son réseau de transport d’électricité et priorise des chantiers clés pour accélérer l’essor de sa filière verte, de la planification jusqu’aux approbations. En mars 2025, la Liste nationale des priorités en matière d’énergie renouvelable de l’Australie a recensé 56 projets urgents au pays.
La transition énergétique en cours ouvre des perspectives qui dépassent largement l’éolien et le solaire. Le vieillissement du réseau électrique australien, les besoins en électrification, les cibles de carboneutralité et l’intermittence des énergies renouvelables stimulent la demande pour le stockage par batterie, l’optimisation des réseaux, l’expertise en transport d’électricité, la gestion énergétique, l’hydroélectricité et le pompage-turbinage, ainsi que pour les technologies qui rehaussent la fiabilité des systèmes. Infrastructure Australia estime que le marché national de l’électricité nécessitera environ 3 000 km de nouvelles infrastructures de transport d’ici 2030 et environ 6 000 km d’ici 2050.
Cette demande représente des débouchés pour les entreprises canadiennes de technologies propres qui possèdent une expertise concurrentielle à l’échelle mondiale dans les technologies d’énergie renouvelable, notamment :
- les services d’ingénierie, de conception et de réalisation de projets;
- les solutions de modernisation du réseau et de transport de l’électricité;
- les solutions de stockage d’énergie;
- les solutions de technologies propres et de décarbonation;
- les outils et services numériques qui améliorent les performances et la fiabilité du réseau;
- les services d’énergie renouvelable.
Minéraux critiques et technologies minières
Les minéraux critiques présentent un potentiel important de coopération entre le Canada et l’Australie. L’Australie est une puissance minière dotée de minéraux critiques abondants essentiels à la transition énergétique. Toutefois, pour bien des entreprises canadiennes, le véritable coup de force ne réside pas dans la simple vente de minéraux à destination de l’Australie, mais bien dans l’offre d’expertise, de technologies et de services miniers visant à aider le pays à mettre en valeur et à transformer ses propres ressources de façon plus efficace.
« Le marché répond déjà présent pour les fournisseurs canadiens d’équipements miniers et les sociétés capables d’apporter leur contribution à l’électrification, à la décarbonation ou à l’optimisation des sites miniers », affirme M. Keats. Ce groupe comprend des entreprises dotées de capacités dans les domaines de l’équipement minier, des technologies environnementales, de l’automatisation, de l’IA, de l’électrification des sites miniers, de l’ingénierie, de la transformation et du raffinage.
Il y a aussi un intérêt croissant pour l’optimisation des capacités de transformation locales et régionales. En octobre 2025, le Canada et l’Australie ont renforcé leur engagement bilatéral par l’intermédiaire d’une Déclaration d’intention commune sur la coopération en matière de minéraux critiques, qui fournit un cadre pour soutenir la coopération, l’investissement et l’innovation dans l’ensemble de la chaîne de valeur des minéraux critiques.
Au-delà des possibilités offertes aux fournisseurs miniers et aux fournisseurs de services, la relation entre le Canada et l’Australie en matière de minéraux critiques se traduit par de nouvelles avenues pour les partenariats de projet, l’investissement, les ententes d’achat et la collaboration élargie au sein des chaînes d’approvisionnement. Alors que les deux pays travaillent à forger un secteur des minéraux critiques plus résilient et plus diversifié, de multiples occasions s’offrent aux entreprises canadiennes, du développement des projets jusqu’à leur commercialisation.
Infrastructures
Chef de file dans le secteur des infrastructures, l’Australie s’est dotée d’une importante filière de projets. Dans son rapport de 2025 sur la capacité du marché des infrastructures, elle évalue à 242 milliards de dollars australiens la filière de grands projets d’infrastructure publique sur cinq ans; les initiatives en transport représentant plus de la moitié de ce total. Cela génère des débouchés pour nos entreprises :
- les sociétés d’ingénierie;
- les fournisseurs de technologies d’infrastructure;
- les entreprises de services de construction;
- les fournisseurs de solutions d’avant-garde pour le bâtiment;
- les fournisseurs d’équipements spécialisés.
Les Jeux olympiques et paralympiques de 2032 à Brisbane devraient également amener d’autres investissements dans les transports, les sites d’événement et les infrastructures connexes.
Aéronautique et défense
Les forces du Canada en aéronautique font de ce secteur un atout pour le marché. « L’Australie, qui était le plus grand marché pour les hélicoptères en Asie-Pacifique en 2025, dispose d’infrastructures bien développées, mais demeure fortement tributaire des importations pour combler ses besoins en aéronautique, explique M. Rizwan. Cela crée des débouchés non seulement dans l’aviation et les pièces, mais aussi dans les services d’entretien, de réparation et de révision. »
Cette adéquation peut également générer des possibilités en Australie pour le secteur de la défense et de la sécurité du Canada. Comme le Canada, l’Australie s’est engagée à accroître ses dépenses consacrées à la défense. M. Keats souligne le fait que les deux pays ont entrepris d’approfondir leur coopération commerciale et leur collaboration industrielle en matière de défense, comme en témoigne le récent accord du Canada pour l’achat d’un réseau de radars de pointe de l’Australie et de son partenaire industriel, BAE Systems Australia, pour son programme de radar transhorizon dans l’Arctique, une initiative majeure visant à moderniser la surveillance du NORAD.
Agroalimentaire et technologies agricoles
L’Australie est une puissance agroalimentaire qui exporte une part importante de sa production agricole. Les débouchés pour les exportateurs canadiens en Australie sont de plus en plus liés aux agrotechnologies, au matériel agricole et aux solutions d’amélioration de la productivité. Les grandes tendances misent sur l’agriculture durable, la réduction des émissions, l’énergie verte et l’adoption de technologies visant à produire plus avec moins de ressources.
Le marché australien du matériel agricole devrait atteindre 5,5 milliards de dollars américains en 2025, les importations représentant quelque 65 % de la demande totale du marché, dit M. Rizwan. Matériel, engrais, outils agricoles de précision, automatisation et technologies : les fabricants et fournisseurs canadiens ont tout en main pour proposer des solutions qui réduisent à la fois les coûts et les émissions.
Technologies numériques et fabrication de pointe
L’économie de services australienne propulse la croissance des secteurs du numérique et du savoir, générant des débouchés intéressants. Cette demande est principalement stimulée par la nécessité pour l’Australie d’accroître sa productivité, de renforcer sa cyberrésilience et la sécurité de ses données, ainsi que de soutenir la croissance de secteurs comme les mines, l’énergie, les infrastructures et les services financiers. Domaines à surveiller :
- Cybersécurité
- IA
- Centres de données
- Services numériques
- Fabrication de pointe
Les exportateurs canadiens ont tout intérêt à miser sur des solutions numériques éprouvées qui permettent de surmonter des défis commerciaux ou opérationnels bien précis.
Merci d’avoir contacté EDC
Merci de jeter un oeil à votre boite de réception.
Chargement
Nous vous remercions d’avoir présenté une demande de couverture aux termes de votre Marge PSG.
L’Australie est un marché géographiquement vaste et décentralisé. Elle compte six États et dix territoires (sept extérieurs et trois intérieurs), dont le Territoire de la Capitale australienne. Environ 70 % de la population est concentrée dans les huit plus grandes villes d’Australie, 85 % vivant à moins de 50 km des côtes, laissant d’immenses portions du Territoire du Nord et de l’Australie-Occidentale pratiquement désertes.
En raison de sa grande superficie, bien saisir les disparités régionales et les grands pôles industriels de l’Australie s’avère essentiel pour réussir votre entrée sur ce marché.
- Sydney (Nouvelle-Galles du Sud) et Melbourne (Victoria) sont d’importants centres de services financiers et professionnels.
- Perth (Australie-Occidentale) et Brisbane (Queensland) sont des pôles majeurs pour l’exploitation minière et les minéraux critiques. Aussi, Brisbane s’impose de plus en plus comme un marché stratégique pour les grands projets d’infrastructure liés aux Jeux olympiques et paralympiques de 2032.
- L’Australie-Méridionale est la plaque tournante de la défense au pays.
- D’autres États et territoires peuvent également offrir des débouchés plus pointus selon le secteur, les projets en cours et les incitatifs locaux.
L’Australie est un marché transparent, mais la réglementation peut varier selon les États. Les entreprises doivent donc composer avec les instances à la fois nationales et étatiques. Austrade a pour mandat national d’attirer des investissements, tandis que les organismes au niveau des États peuvent aider les entreprises à comprendre les exigences locales, les programmes, les incitatifs et les processus d’approbation. L’Industry Capability Network, un réseau de membres offrant divers paliers d’accès, aiguille les PME vers les occasions d’affaires en Australie et en Nouvelle-Zélande.
La culture des affaires de l’Australie ressemble à la nôtre, mais elle n’est pas identique. Bien que l’environnement commercial du pays soit favorable, les entreprises canadiennes qui prévoient y étendre leurs activités peuvent s’attendre à devoir relever plusieurs défis :
- La concurrence : L’Australie est un marché mature. Les exportateurs canadiens devront se mesurer à des concurrents mondiaux de premier plan, à des entreprises australiennes établies et à des fournisseurs régionaux ayant des structures de coûts moindres.
- La distance et les fuseaux horaires : Même depuis la côte ouest du Canada, l’Australie est loin d’être la porte à côté. Les visites fréquentes peuvent être coûteuses et le décalage horaire complique les communications. Une représentation locale ou un partenaire fiable sur place peut vous aider à assurer un service à la clientèle réactif et de proximité.
- La logistique : Les longs itinéraires d’expédition peuvent rendre la livraison plus coûteuse ou moins prévisible. La continuité des approvisionnements peut aussi susciter des préoccupations chez les acheteurs. Les exportateurs doivent être prêts à expliquer comment ils comptent gérer le service, les stocks, les pièces de rechange et le soutien.
- La complexité réglementaire et fiscale : Le système juridique australien est familier, mais il n’est pas identique à celui du Canada. Les exigences peuvent varier selon les États et les entreprises peuvent avoir besoin de conseils professionnels sur la fiscalité, les règles d’approvisionnement, la certification et les normes pour le matériel.
- Les attentes au sein du marché : Les entreprises canadiennes ne devraient pas présumer que la familiarité culturelle facilitera les ventes. M. Keats soutient que les acheteurs australiens apprécient les entreprises établies et la technologie éprouvée. « Vous devez vraiment démontrer que votre produit fonctionne et répond à un besoin ou résout un problème », dit-il.
- Les conditions environnementales extrêmes : L’Australie subit des sécheresses, des inondations et des feux de friches, des phénomènes qui peuvent perturber les chaînes d’approvisionnement et de transport, de même qu’engendrer des risques de dommage matériel pour les installations sur place.
Premier point à évaluer : la viabilité de vos démarches. Y a-t-il de la demande pour votre produit ou service? Respecte-t-il la réglementation locale? Avez-vous une proposition de valeur convaincante? Votre entreprise dispose-t-elle des ressources nécessaires pour mener des activités à longue distance?
Pour améliorer vos chances de réussite :
- Établissez une présence locale ou un partenariat. Les acheteurs australiens s’attendent souvent à obtenir un soutien local et rapide, en particulier pour les produits techniques, les projets d’infrastructure et les relations de service à long terme. L’établissement de ces relations locales est très important, en particulier dans certains secteurs, comme les infrastructures et l’exploitation minière.
- Faites votre étude de marché et vos recherches sur la réglementation dès le départ. Informez-vous sur les exigences des États, les processus d’approvisionnement, les certifications, les règles fiscales et les normes sectorielles avant de vous engager à fond.
- Faites valoir vos succès avérés. L’Australie est ouverte à l’innovation, mais les acheteurs veulent souvent la preuve qu’un produit ou une technologie a déjà fonctionné ailleurs. Il est toujours utile de fournir le nom de clients ou encore de faire référence à des études de cas ou à des données de performance qui démontrent vos capacités.
- Prévoyez des cycles de vente plus longs. Si l’approvisionnement public exige des délais incompressibles, les acheteurs privés ont, de leur côté, besoin de temps pour bâtir une relation de confiance avec un nouveau fournisseur.
- Utilisez les ressources à votre disposition. EDC, le Service des délégués commerciaux (SDC) du Canada, Austrade et les organismes d’investissement des États peuvent aider les entreprises canadiennes à comprendre le marché et à trouver des partenaires potentiels. EDC a ouvert sa représentation en Australie en 2017. Notre équipe chevronnée à Sydney possède les outils et les connaissances pratiques dont vous avez besoin pour réussir en Australie. Le SDC, avec ses bureaux à Sydney et à Canberra, peut aider les entreprises canadiennes à évaluer le potentiel du marché, à trouver des personnes-ressources qualifiées, à résoudre des problèmes et à établir des liens dans votre marché cible.
EDC peut vous aider à évaluer les possibilités, à comprendre les risques et à vous préparer à entrer sur le marché australien. Grâce à son expertise sur les marchés internationaux et à sa présence bien établie en Australie, EDC peut soutenir les entreprises canadiennes en leur offrant des renseignements sur les marchés, des solutions de gestion des risques, du financement et des contacts qui peuvent les aider à entrer au pays en toute confiance.
EDC peut également vous aider à relever des défis pratiques en matière d’exportation, de la gestion des risques de paiement et de crédit jusqu’au renforcement de votre fonds de roulement, à mesure que vous explorez de nouvelles possibilités. Et lorsque des connaissances sur le marché local ou des présentations sur le terrain sont nécessaires, le SDC peut vous aider à mieux comprendre le milieu des affaires et à trouver des personnes-ressources.
Les solutions d’EDC pour les exportateurs comprennent :
- une gamme complète de produits d’assurance crédit commercial conçus pour réduire les risques lorsque vous faites affaire à l’étranger;
- du soutien pour augmenter votre fonds de roulement;
- une expertise pour vous permettre d’en apprendre davantage sur les marchés internationaux;
- l’accès à un réseau international d’entreprises qui ont besoin de vos produits et services.
Prêt à franchir la prochaine étape de votre parcours de diversification des marchés?
Communiquez avec EDC pour discuter de vos projets en Australie.
L’Australie est-elle un bon premier marché pour s’établir en Asie-Pacifique?
L’Australie peut être un point de départ pratique pour les entreprises canadiennes qui explorent l’Asie-Pacifique parce qu’elle offre une culture d’affaires familière, des institutions stables, une solide protection de la propriété intellectuelle et un cadre juridique semblable au nôtre. Bien qu’elle ne doive pas être traitée comme un marché test pour l’ensemble de l’Asie, elle peut servir de tremplin régional utile.
Quelles sont les plus grandes occasions d’affaires pour les exportateurs canadiens en Australie?
Les débouchés les plus porteurs se trouvent dans les infrastructures, la transition énergétique, l’exploitation minière et les minéraux critiques, les technologies agricoles, l’aviation, les technologies numériques ainsi que la fabrication de pointe. L’adéquation idéale s’observe généralement chez les entreprises canadiennes dotées de produits éprouvés, d’une expertise sectorielle et de la capacité d’offrir un soutien local fiable.
Quel est le plus grand défi pour les entreprises canadiennes qui font des affaires en Australie?
La distance est l’un des plus grands défis logistiques; elle complique les déplacements, les expéditions, le service, la gestion des fuseaux horaires et le soutien à la clientèle. Les exportateurs canadiens doivent aussi se préparer à une forte concurrence, aux divergences de réglementation entre les États, aux particularités fiscales et à des cycles d’approvisionnement plus longs.