En tant que conseiller en commerce de Relation-client avec les exportateurs (EOG), j’ai le privilège de discuter chaque jour avec des entrepreneurs canadiens qui travaillent dans le monde de l’exportation. C’est un rôle merveilleux, car je découvre toutes sortes d’entreprises canadiennes, et elles ont toutes une histoire fabuleuse! Il m’arrive de parler la même journée à un pêcheur de homards de la côte Est, à un fabricant ontarien et à une entreprise de TI de Vancouver. Il n’y a pas deux journées pareilles.

6 h 45 - CBC radio 2

Il y a un mois, je me serais empressé de faire taire mon réveil s’il avait sonné à 6 h 45. Mais avec mon nouveau-né, Ethan, je n’ai plus tellement ce luxe. La première chose que je fais en me levant, c’est préparer mon café et du thé pour ma femme, qui doit faire boire notre fils à tout bout de champ pendant la nuit. Ethan et moi passons ensuite du temps ensemble : nous écoutons Raina sur les ondes de CBC Radio 2, je vérifie mon agenda sur mon téléphone et je termine mon café.

8 h 15 - Trajet jusqu’au travail

Si la météo le permet, je me rends au travail en vélo. Le trajet est magnifique : je pars de l’Ouest d’Ottawa, longeant la rivière pittoresque sur les voies cyclables séparées, puis je stationne mon vélo dans le garage souterrain du siège social d’Exportation et développement Canada (EDC). S’il ne fait pas beau, comme aujourd’hui, je brave la tempête tel un aventurier dans le cercle arctique. J’ai les yeux humides à cause du vent, et les larmes gèlent sur mes joues.

8 h 45 - Répartition du travail

Il y a une boîte de réception Outlook générale pour EOG, et c’est là que les entreprises canadiennes envoient leurs questions. Nous les répartissons ensuite entre les membres de l’équipe. Aujourd’hui, c’est à mon tour de répartir les différentes questions entre les conseillers en commerce. Voici des exemples de ce qu’on nous demande :

  • Quelle est la marche à suivre pour exporter en Inde?
  • Que dois-je savoir au sujet des droits et des tarifs douaniers pour vendre aux États-Unis?
  • Comment puis-je assurer un contrat d’exportation qui comprend une expédition en Australie?

10 h 30 - Appels entrants

À vrai dire, on répond au téléphone toute la journée, pas seulement à 10 h 30. Dans le cas de la plupart des numéros associés à EDC sur le Web, les appels sont acheminés à nos téléphones, qui sonnent tous en même temps.

Curieusement, depuis lundi, le premier appel que je reçois chaque jour vient d’un télécopieur. Disons que le signal sonore aigu d’un télécopieur qui retentit dans le casque d’écoute, ça réveille!

Nous nous occupons aussi du clavardage sur le site Web. Les entrepreneurs qui naviguent sur le site d’EDC peuvent ouvrir une fenêtre de clavardage et nous poser des questions. Idéalement, nous les invitons ensuite à communiquer avec nous par courriel ou par téléphone, ce qui nous permet de mieux comprendre leurs besoins et de déterminer les solutions possibles.

13 h - Salle d’entraînement

C’est l’heure du repas du midi! Je prends ma pause un peu plus tard que les autres pour qu’il n’y ait pas foule dans la salle d’entraînement. C’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour décrocher durant la journée et m’éloigner de mon bureau. Il faut dire que notre leader, Joe Rios, court des marathons et est moniteur de conditionnement physique, alors ce n’est pas la motivation qui manque pour délaisser l’ordinateur et aller courir ou s’entraîner pendant le jour.

14 h - Prospection commerciale

De retour à mon bureau, j’ai de nombreux appels à faire vu la répartition du matin. C’est ce que je préfère dans mon travail : discuter avec des chefs d’entreprise canadiens. Chaque appel me permet de me familiariser avec l’entreprise, ses activités et où elle voudrait exporter ou investir. Je dois trouver un moyen de les aider.

Aujourd’hui, l’un de mes clients potentiels préférés est un éleveur de chèvres de l’Alberta qui a flairé une occasion d’affaires : la production de viande halal pour une nouvelle communauté immigrante établie non loin de là. Lorsqu’il a rencontré des acheteurs, cet éleveur a constaté que les clients voulaient aussi produire leur propre viande. Comme l’abattage à domicile est interdit en Alberta, il a décidé de louer une partie de son terrain aux familles qui voulaient abattre eux-mêmes les chèvres et préparer leur propre viande.

L’initiative de l’éleveur a retenu l’attention du gouvernement provincial, qui lui a demandé de l’aide pour moderniser les lois sur l’abattage à domicile. Par ailleurs, ses clients étaient reconnaissants et l’ont mis en relation avec des acheteurs de leur pays d’origine. L’éleveur envisage maintenant aussi d’exporter des lentilles. Voilà un exemple de micro-exportateur qui a une histoire inspirante et que nous avons aidé grâce au programme Aide à l’exportation!

15 h 30 - Réunion d’équipe

EOG se réunit deux fois par semaine. Le lundi, nous établissons notre plan de match pour la semaine, et le jeudi, nous faisons le point et réajustons le tir au besoin. C’est aussi l’occasion de relater des anecdotes intéressantes et de discuter des cas particuliers afin d’apprendre les uns des autres. Nous prenons aussi le temps de souligner les efforts exceptionnels de nos collègues. Par exemple, nous remettons chaque semaine le prix John Stockton (nommé en l’honneur du plus grand meneur de jeu de la NBA dans les années 1990) à un membre de l’équipe qui a favorisé la réussite d’un collègue. Nous parlons aussi de cibles et analysons les tendances. Nous travaillons bien ensemble. En misant sur les pratiques qui fonctionnent bien, nous obtenons de bons résultats, comme en témoignent nos excellentes statistiques de 2017. Nous voulons poursuivre sur cette lancée en 2018.

16 h 30 - Prospection commerciale, prise 2

Même si mon café d’après-midi est plutôt froid à cette heure, j’arrive habituellement à parler à quelques autres entrepreneurs, surtout ceux des fuseaux horaires de l’Ouest. C’est un bon moment pour expliquer à un client potentiel le processus de souscription de l’Assurance crédit sélective (anciennement ASSURCommerce). Cette solution d’EDC aide les entreprises à se faire payer par leurs acheteurs étrangers, puisqu’elle couvre une partie du risque lié au commerce international. Il s’agit d’un programme d’assurances en ligne qui permet aux entreprises de gérer leur propre police et de modifier leur couverture en fonction de chaque contrat. Le processus de souscription est simple, mais la plupart des clients potentiels préfèrent qu’un conseiller en commerce regarde les étapes avec eux, et nous nous faisons un plaisir de les aider.

17 h 15 - Retour à la maison

J’enfile à nouveau mes vêtements d’hiver en vue de mon périple glacial jusqu’à la maison!

Des conseils pour les entreprises Canadiennes qui souhaitent faire croître leurs exportations:

Parlez-nous! Communiquez avec Relation-client avec les exportateurs : nous vous renseignerons ou vous mettrons en relation avec les experts d’EDC pour vous aider à percer et à croître à l’étranger :