Depuis plus de 50 ans, IMAX nous enchante en révolutionnant le cinéma.

En effet, ses films et technologies cinématographiques ont su captiver des millions de spectateurs en les faisant voyager aux confins de l’expérience humaine – et bien souvent, encore plus loin.

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C’est grâce à leur curiosité et à leur courage que les cinéastes, ingénieurs et concepteurs d’IMAX se sont affranchis des limites imposées par le récit cinématographique traditionnel. Du sommet de l’Everest au fin fond de l’Atlantique, en passant par la Station spatiale internationale et la plage de Dunkerque, IMAX marie avec brio divertissement et savoir sans jamais perdre de vue sa mission première : raconter la grande aventure humaine.

Par ailleurs, au monde de l’exportation, IMAX apporte bien plus que des documentaires et autres types de films, elle qui est avant tout une entreprise spécialisée en technologie du divertissement et réputée à l’échelle mondiale pour sa virtuosité en ingénierie et en conception.

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Sa technologie de pointe exclusive est conçue et produite à l’interne, puis utilisée sous licence par un nombre toujours croissant de clients sur la scène mondiale. Chaque maillon de la chaîne d’approvisionnement d’IMAX – les caméras, les technologies de son et de projection, la conception de la salle – est pleinement intégré. Mis ensemble, tous ces éléments forment un tout que bon nombre qualifient d’étalon-or du divertissement.

Avec l’aide d’Exportation et développement Canada (EDC), IMAX a pu exporter des technologies d’ici partout dans le monde et, du même coup, renforcer la marque de la feuille d’érable.

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L’exportation se décline de nombreuses façons. IMAX, principalement connue en tant que société cinématographique canadienne innovante, possède l’un des parcours d’exportation les plus fascinants qui soient.

En fait, l’évolution de l’entreprise, du statut de jeune pousse à celui de géant du milieu, serait une excellente prémisse pour un futur grand succès hollywoodien.

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1967. 

Un café coûte dix sous, les Maple Leafs ont remporté la Coupe Stanley, Penny Lane trône au sommet des palmarès, et deux jeunes cinéastes canadiens font parler d’eux à l’Expo 67.

Leur idée de génie? Plonger le spectateur non seulement dans le récit, mais aussi dans l’expérience visuelle. Leur modus operandi? L’utilisation de plusieurs écrans et de méthodes de projection originales.

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Trois ans plus tard, lorsqu’IMAX dévoile son premier film pour grand écran, Tiger Child, c’est l’attention du milieu cinématographique en entier que l’entreprise capte. La pellicule utilisée fait dix fois la taille de celle de 35 mm utilisée habituellement, et le film est projeté à l’aide d’un système assez puissant pour illuminer un écran haut comme un immeuble de huit étages. Le monde du cinéma n’a rien vécu de tel depuis l’avènement du son direct.

Peu de temps après, IMAX commence à installer ses systèmes de projection dans les musées, les centres de sciences et les salles de cinéma dont la construction permet aux spectateurs d’admirer de magnifiques panoramas de l’espace, du monde scientifique et de la nature.

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Les dimanches après-midi, les familles y vont pour contempler la beauté du lever de la Terre depuis l’espace, traverser librement la savane aux côtés des zèbres et des éléphants ou encore plonger dans les profondeurs fantomatiques de l’océan. Présentés sur un écran immense et d’une sonorité grandiose, les documentaires d’IMAX deviennent non seulement un favori des familles, mais aussi un réel phénomène cinématographique.

Au milieu des années 1990, Richard Gelfond (le PDG actuel d’IMAX) et son associé Brad Wechsler achètent l’entreprise et entament leur propre épopée pour faire d’IMAX une marque d’échelle mondiale. Pour réussir, ils doivent convaincre les producteurs et les directeurs hollywoodiens les plus primés de réaliser des films IMAX.

À Hollywood, les producteurs aiment ce qu’ils voient à l’écran, mais les studios hésitent à donner le feu vert. Selon eux, il faut plus d’écrans IMAX pour justifier les coûts de distribution. À l’inverse, les exploitants de salles veulent plus de films pour compenser le coût élevé des rénovations.

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L’impasse classique

Mais qui ne tente rien n’a rien : les astres s’alignent lorsqu’un informaticien de Toronto crée un algorithme permettant de convertir des films existants en format IMAX. Soudainement, la banque de films à présenter prend de l’ampleur.

En 2001, le numérique prend son élan. Partout en Amérique du Nord, les gens passent du VHS au DVD. Même son de cloche du côté des salles de cinéma, où les projecteurs sont remplacés par des systèmes numériques.

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Le phénomène Avatar

La version IMAX d’Avatar remporte un succès planétaire. Aux États-Unis, les trafiqueurs demandent 100 $ le billet; en Asie, les cinéphiles font la queue pendant des heures. La trépidante aventure spatiale génère plus de 250 millions de dollars de ventes à l’échelle mondiale, en grande partie grâce à l’expérience exaltante qu’IMAX fait vivre aux spectateurs.

Tout à coup, Hollywood voit l’entreprise d’un œil nouveau. Et comme dans les films, c’est le début d’une belle amitié.

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En peu de temps, les plus grosses pointures de l’industrie adoptent le format, ce qui propulse la marque et le prestige de l’entreprise. Christopher Nolan, Tom Cruise, J. J. Abrams, et bien d’autres trouvent dans les technologies d’IMAX l’outil parfait pour donner forme à leur vision créative.

Après 50 ans, IMAX s’attire les éloges tant pour sa vision artistique que son sens des affaires – une situation rare. Elle a reçu une pléthore de prix de l’industrie, et en 1996, elle s’est vu remettre l’Oscar du mérite scientifique et technique.

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EDC est depuis longtemps une fière partenaire d’IMAX, à qui elle offre une importante aide financière. Elle a également permis à des clients étrangers d’acheter de l’équipement IMAX grâce à des cautionnements de prêts et des lignes de crédit.

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